À l’occasion de l’ouverture générale de la chasse en Wallonie le 1er octobre, c’est une phrase qu’on entend sur toutes les lèvres des représentants du monde de la chasse : ils se revendiquent “gestionnaires de la faune sauvage”. Pourtant, lorsqu’on constate la prolifération des sangliers et l’accroissement des populations de cervidés, on peut légitimement remettre en question l’efficacité de la chasse comme outil de régulation de la grande faune sauvage. Mais alors, pourquoi ces mauvais résultats et comment y remédier ?
En 30 ans, les populations de grand gibier dans nos régions ont triplé pour le sanglier et doublé pour le chevreuil et le cerf.
C’est qu’explique le collectif Stop Dérives Chasse, à laquelle notre association fait partie.

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Une telle croissance des populations de grand gibier cause un déséquilibre tant au niveau des forêts, pour lesquelles la régénération naturelle et la rentabilité sont mises à mal, qu’en zone agricole où les ravages ont été évalués à une moyenne annuelle de près de 812.000 € sur la période 2020-2022. Les surdensités observées localement causent également des atteintes insupportables à la biodiversité, occasionnent des risques liés à la peste porcine africaine (survenue en 2018-2019 en Wallonie) et représentent aussi un vrai danger de sécurité routière en zones périurbaines.
