Actualité

Communiqués de presse

 

CONSEIL DU BIEN-ETRE DES ANIMAUX ENFIN !

 

LE CONSEIL D’ETAT ANNULE UNE DISPOSITION ILLEGALE DE L’ARRETE ROYAL D’APPLICATION DE LA LOI DU 14 AOUT 1986 SUR LA PROTECTION ET LE BIEN-ETRE DES ANIMAUX

 

HISTORIQUE

La loi du 14 août 1986 prévoyait la création d’un « Conseil du Bien-Etre des Animaux », composé de représentants des associations protectrices, de la recherche scientifique et médicale et des éleveurs.
Les ministres successifs de l’Agriculture, tous CVP (actuellement CD&V), qui avaient la compétence dans ce domaine mirent quelques années à appliquer la loi en créant le Conseil et s’en désintéressèrent.
Les organisations protectrices réclamèrent à plusieurs reprises un transfert de compétence de l’Agriculture à l’Environnement.
Ce fut chose faite par le formateur PRL Louis Michel à qui nous exprimons notre gratitude.
Malheureusement, la protection animale fut confiée à la Ministre de la Santé Publique, Magda Alvoet (GROEN) qui, après avoir autant que les autres, négligé la loi, concocta un Arrêté Royal d’application qui sidéra les associations protectrices.  Celles-ci étaient sous représentées, de nouveaux membres étaient désignés qui n’étaient pas prévus par la loi comme la fédération des marchands, le Conseil National de l’Agriculture, les organisations de consommateurs, l’association des vétérinaires et l’ASBL Intérêts vétérinaires et cinq experts scientifiques.
Cette composition du Conseil, non seulement était contraire aux dispositions de la loi, mais minorisait les protecteurs, à tel point qu’on aurait pu dire qu’il s’agissait plutôt du Conseil du Bien-être des marchands, trafiquants, vétérinaires et scientifiques.
Mais ce n’était, semble-t-il, pas suffisant pour empêcher les protecteurs des animaux de participer activement à un Conseil du Bien-Etre créé essentiellement pour eux.
La ministre, manifestement influencée par les vétérinaires de son Cabinet, ne trouva rien de mieux que de créer, sans que la loi l’y autorise, un bureau exécutif composé uniquement de cinq experts scientifiques qui se virent attribuer tous les pouvoirs de gestion du Conseil.
C’en était trop pour les deux grandes associations des sociétés de protection animale que sont le C.N.P.A. (Conseil National de la Protection Animale) et l’A.N.S.P.A (Association Nationale des Sociétés de Protection Animale).
Elles déposèrent un recours au Conseil d’Etat, qui aboutit à l’annulation de la disposition de l’Arrêté Royal créant un bureau exécutif et exclusif, de même qu’à l’annulation de toutes les dispositions réglementaires sur le fonctionnement de ce bureau (Arrêt du 15 mai 2007 n° 171149)

 

SITUATION

L’Arrêt du Conseil d’Etat est formel :

  1. Il n’y a pas lieu, sans raison, de traiter différemment les membres du Conseil.
  2. Le Roi (lisez le Ministre) est tenu de faire figurer, dans un éventuel bureau exécutif, les représentants des catégories du Conseil.
  3. L’article 4 de l’Arrêté Royal du 7 octobre 2002, réglant la composition et le fonctionnement du Conseil du Bien-être des Animaux et les articles 2 à 7 et 10 du règlement intérieur sont annulés.
  4. Les ministres et les autorités administratives sont tenus de pourvoir à l’exécution de l’arrêt.

 

A ce propos, disons que le Ministre Demotte, qui a succédé aux GROENEN (Alvoet puis, Tavernier) était bien conscient de l’illégalité de l’Arrêté Royal et aurait pu proposer les modifications qu’impose aujourd’hui le Conseil d’Etat.  Il a préféré attendre l’arrêt et c’est dommage.

CONCLUSION

Aujourd’hui, le Conseil du Bien-Etre des Animaux n’a plus de président, de vice-président ni de bureau.
Le ministre compétent devra donc pourvoir à les remplacer en tenant compte des considérants de l’arrêt du Conseil d’Etat quant à la présence de la protection animale dans tout organe de direction.

 

GRACE A CET ARRET, LES SOCIETES PROTECTRICES RETROUVERONT LES DROITS QUE LEUR ACCORDAIT LA LOI.
C’EST TOUT PROFIT POUR LE BIEN-ETRE DES ANIMAUX TEL QUE L’A VOULU LE LEGISLATEUR.

 

QUESTION

De toute évidence, les avis donnés par le Conseil l’ont été sur base d’une disposition illégale.  Ces avis n’étaient pas contraignants mais pouvaient influencer l’attitude du Ministre et on peut donc s’interroger sur leur validité et sur la nécessité de les réévaluer dans le cadre de la loi.

_______________________________

 

Une loi au parlement européen contre la vente de fourrure de chiens et de chats !

La Société Royale Protectrice des animaux « VEEWEYDE » se réjouit du vote au Parlement Européen interdisant le commerce des fourrures de chiens et de chats.
Elle souligne à quel point il s’agit d’un succès pour la protection des animaux.
Cette législation, qui entre en vigueur 20 jours après sa publication dans le Journal Officiel et qui sera d’application à partir du 31 décembre 2008, est une régulation et non une directive.  Cela signifie que les états membres ne devront pas la transposer mais qu’elle sera applicable dans tous les états membres.
La S.R.P.A. « VEEWEYDE »  adresse ses remerciements à l’Union Européenne pour une intervention qui constitue un précédent important et devrait préparer celle du commerce de fourrure d’autres animaux, qui est demandée par toute les sociétés de protection animale et par l’opinion publique.

_______________________________

 

La Grippe aviaire en Europe
Bruxelles : la grippe aviaire a fait sa réapparition au sein de l’Union européenne. La Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO) ne s’étonne pas du fait que ce retour se soit effectué dans un élevage type concentrationnaire, où pas moins de 160.000 volailles étaient entassées.

Les images aériennes diffusées par les télévisions européennes ce week-end sont éloquentes: l’élevage touché par le virus H5N1 est gigantesque (Bernard Matthews est le plus grand producteur de dindes d’Europe!). Des bâtiments immenses (22 hangars) qui font plus penser à une usine qu’à un site d’élevage de volaille. Une usine appartenant à l’une de ces multinationales de l’alimentaire et où 160.000 dindes étaient engraissées dans des conditions inacceptables.

Depuis l’apparition du virus de la grippe aviaire H5N1, c’est le plus souvent dans ce type d’élevages que la maladie a frappé. Quoi de plus normal ? Il est quasi impossible d’assurer des conditions d’hygiène valables dans ce type d’usines où les animaux sont entassés par centaines de milliers. Une véritable aubaine pour les bactéries et autres virus, et ce même si les animaux sont systématiquement gavés d’antibiotiques (qui se retrouvent dans nos assiettes!).

Ces professionnels du profit démesuré, pour qui même la santé humaine ne représente pas un frein, représentent aujourd’hui un risque majeur pour l’Europe et le reste du monde en étant les principaux vecteurs de la grippe aviaire. De plus, ils provoquent (non sans en bénéficier directement) la disparition progressive et massive des petits élevages, ceux-là même qui tentent de fournir une viande de qualité en respectant la biologie des oiseaux et les mesures de sécurité alimentaires.

En détournant l’attention sur les oiseaux migrateurs et en forçant les petits éleveurs aux confinement, les autorités compétentes (OMS en tête) couvrent ces multinationales et font peser une lourde menace sur les oiseaux sauvages. La LRBPO demande à la Commission européenne et au Ministère Fédéral belge de l’Agriculture de prendre des mesures pour limiter le nombre d’oiseaux dans les élevages et augmenter les mesures sanitaires.

OMS : une organisation sérieuse ?

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), par la voix de David Nabarro, a une nouvelle fois accusé les oiseaux migrateurs, suspectant ceux-ci d’avoir infecté les dindes de l’élevage de Holton. Rappelons que celles-ci étaient enfermées dans 22 hangars hermétiques…

Depuis le début de la crise « grippe aviaire », l’OMS s’est faite remarquer à plusieurs reprises par des propos insensés, accusant les oiseaux migrateurs d’avoir transporté le virus d’Asie du sud-est jusqu’en Europe. L’organisation avait même fourni des cartes des mouvements migratoires abracadabrantes, provoquant une véritable panique dans toute l’Europe.

Des mesures drastiques ont dès lors été prises par la plupart des gouvernements durant les migrations automnales et printanières, provoquant une crise dans le milieu du petit élevage et une psychose du grand public envers tout volatile. Crise et psychose qui ont grandement bénéficié à certains laboratoires pharmaceutiques et aux multinationales de l’alimentaire. De quoi se poser des questions quant aux véritables intentions des divers représentants de l’OMS tenant un tel discours !

Hugues FANAL (Ligue Royale Belge pour  la Protection des Oiseaux) www.protectiondesoiseaux.be

 

_______________________________

 

VEEWEYDE PROTESTE CONTRE LES MESURES DE CONFINEMENT DES VOLAILLES

Relayant la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux, la Société Royale Protectrice des Animaux Veeweyde s'élève contre la démesure des actions entreprises par le gouvernement à l'occasion de la reprise des migrations.

Veeweyde ne peut admettre une désinformation qui entraîne une véritable psychose dans notre pays vis-à-vis des oiseaux sauvages.

Veeweyde s'interroge sur le manque de dialogue entre les responsables des mesures de confinement et les associations protectrices des animaux. Si ce dialogue avait eu lieu, les Sociétés Protectrices des Animaux auraient démontré que les risques de transmission du H5N1 par les oiseaux migrateurs sont pratiquement inexistants et ne justifient pas des mesures disproportionnées et, surtout, une erreur de cible dont les élevages en batterie vont à nouveau être bénéficiaires.

 

_______________________________

 

 

LE SCANDALE DU FILM SUR LES CRUAUTES EN CHINE

 

La Société Royale Protectrice des Animaux Veeweyde exprime sa profonde indignation à la vision du film diffusé sur Internet

www.peta2.com/takecharge/swf/fur_farm.swf à l'initiative de ses collègues de PETA.

Veeweyde demande à tous les medias qui recevront ce communiqué et aux citoyens qui en prendront connaissance, de consulter ce site et de regarder au moins le début du film enregistré par caméra cachée dans une boucherie à chiens chinoise. Ils constateront qu'avec une cruauté sadique qu'on ne voit plus dans les pays civilisés, ces chiens sont dépouillés de leur peau alors qu'ils sont vivants.

Veeweyde s'interroge sur les mesures de rétorsion à prendre dans notre pays, où les importations de peaux de chiens et de chats sont déjà interdites. Faudra-t-il aller jusqu'au boycott des produits chinois et à celui des jeux olympiques de 2008 ?

Veeweyde a pris, sur ces deux points, contact avec l'Ambassade de Chine en Belgique.

 

_______________________________

 

 

ABANDONS D'ANIMAUX

La Société Royale Protectrice des Animaux Veeweyde souhaite apporter quelques précisions dans un domaine qu'elle connaît mieux que quiconque.

Nous sommes confrontés à plusieurs problèmes qui doivent interpeller les politiques.

Le premier est, sans doute aucun, l'augmentation du nombre d'animaux dans les refuges mais il est essentiel de tenir compte de la diminution des abandons sauvages (forêt, routes, etc …) grâce à la répression accrue par l'application de la loi du 14 août 1986 sur la protection et le bien-être des animaux. Ceci explique cela.

Le deuxième est évidemment la reproduction, particulièrement celle qui est source de profits. Un meilleur contrôle joint à une réduction ou un plafond des frais de stérilisation permettrait de diminuer le nombre d'animaux abandonnés.

Le troisième est celui des importations à la fois illicites et mal contrôlées, dans des conditions inacceptables, d'animaux venant des pays de l'est européen.

Le quatrième est celui des animaleries dont sont trop souvent originaires les animaux abandonnés.

Voilà qui explique l'augmentation du nombre des abandons dans les refuges qui sont souvent débordés en été pour des raisons presque toujours dictées par l'inconscience, l'indifférence ou l'égoïsme. On constate aussi un phénomène inquiétant dans le comportement de certains vacanciers qui se séparent de leur animal de compagnie, avant, pour en reprendre un autre, après. Cette pratique, si elle se développait, demanderait des mesures adéquates.

Mérite aussi réflexion la carence des communes légalement obligées de posséder une fourrière et qui se débarrassent de cette obligation en utilisant les refuges sans pour autant les dédommager. Les refuges acceptent volontiers cette charge légale des communes mais constatent que celles-ci n'ont pas l'élémentaire décence d'en supporter une partie des frais. A Bruxelles, par exemple, seule la commune d'Anderlecht remplit cette obligation. Du moins en ce qui concerne Veeweyde.

Des précisions s'imposent également dans l'évaluation du nombre de chiens et chats recueillis et placés. Par exemple, en 2005, les 3 refuges de Veeweyde (Bruxelles, Tournai et Turnhout) ont recueilli 3034 chiens dont 1812 abandons en refuge, 1153 trouvés, 59 de fourrières et 10 saisies.

Sur ces 3034 chiens, 1339 ont été adoptés et 850 restitués.

En ce qui concerne les chats les conditions sont relativement similaires sauf que le nombre total de chats recueillis est plus élevé, que le nombre d'adoptés et restitués est moins élevé.

Nous supposons que ces informations serviront à faire mieux comprendre la réalité de la situation des abandons et permettront à tous de parler et de lutter en connaissance de cause. Le but poursuivi doit être double : réduire la « production » incontrôlée des animaux de compagnie de faire prendre conscience de l'immoralité de l'abandon.

 

_______________________________

 

Veeweyde contre la fourrure

 

La Société Royale Protectrice des Animaux Veeweyde constate que porter de la fourrure est de nouveau à la mode. En tant qu'organisation qui lutte pour le bien-être des animaux, nous ne pouvons que le regretter. Des animaux souffrent par milliers pour que les hommes puissent porter des manteaux de fourrure. Nous n'en comprenons pas la nécessité. Il existe tellement d'alternatives qui épargnent nos amis à quatre pattes. Apparemment, nombreux sont ceux qui ne veulent pas en entendre parler. Le fait de porter des fausses fourrures peut également inciter d'autres personnes à en porter de véritables. Soyez donc toujours conscients du message que vous transmettez. Le nôtre est clair : porter de la fourrure est incorrect et impardonnable !

 

_______________________________

 

La grippe aviaire : le point de vue de la SRPA VEEWEYDE

 

Ce que nous avons vu apparaître ces derniers mois, n'était rien d'autre qu'une véritable vague de panique. En tant qu'organisme de protection animale, il est de notre devoir d'aborder les événements sous un angle différent. Pour commencer, il n'y a aucune raison de paniquer. Aucun cas de grippe aviaire ne s'est encore manifesté dans notre pays. Si nous jetons un coup d'œil aux endroits où les premiers foyers d'infection sont apparus (en Chine et en Thaïlande), nous ne pouvons que nous répéter : malgré toute l'attention des médias, personne ne se préoccupe des mauvaises conditions dans les élevages asiatiques.

Les conditions de vie dans les élevages et les batteries de ponte dans des pays comme la Chine ou la Thaïlande sont tellement déplorables que nous ne devons pas être surpris que le virus de la grippe aviaire y soit fort représenté. Il est clair que le problème ne concerne pas uniquement la grippe aviaire mais met en évidence une question de santé plus profonde. Aussi longtemps que l'on ne s'attaquera pas aux origines du problème, des foyers infectieux continueront à émerger. Ce n'est pas parce que le problème est apparu en Asie que nous devons adopter une attitude indifférente.

Heureusement, les pouvoirs politiques ont interdit l'importation d'espèces d'oiseaux exotiques compte tenu du danger de contamination que celle-ci implique. Cependant, il reste surtout les oiseaux migrateurs perçus comme les plus grands sinon les seuls malfaiteurs. Les oiseaux migrateurs (surtout des oiseaux d'eaux sauvages) peuvent bien sûr être porteurs potentiels du virus, sans manifester les symptômes de la maladie. Lorsqu'ils entrent en contact avec de la volaille, le virus peut facilement être transmis. Certains individus peuvent par conséquent provoquer la maladie. En aucun cas, on ne peut imputer la grippe aviaire aux seuls oiseaux migrateurs qui doivent être en bonne santé pour parcourir des milliers de kilomètres. Apparemment, les médias n'ont pas encore compris cela, bien au contraire. La réaction de panique inutile dans notre pays a déjà conduit à l'abandon du secours des oiseaux en détresse. Nous devons tâcher d'éviter ce genre d'excès. Les oiseaux blessés ont le droit d'être soigné. Vous avez toujours la possibilité de vous désinfecter préventivement les mains après avoir déposé l'animal dans un centre d'accueil pour oiseaux.

Dans le cadre de la lutte contre la grippe aviaire, certains pays comme la Turquie et la Roumanie ont pris des mesures d'une incroyable cruauté. Des milliers de poulets, canards et autres volailles sont enfermés vivants dans des sacs plastiques et enterrés, voire même brûlés vifs. Dans une lettre de protestation adressée aux ambassadeurs de ces deux pays, Veeweyde a demandé la publication de leurs excuses officielles ainsi que la prise de mesures concrètes pour éviter à l'avenir ce genre d'actes cruels et inutiles.

Nous regrettons bien entendu les décès humains consécutifs au virus H5N1. Mais est-ce réellement utile d'agir de manière aussi barbare pour écarter la menace ? Les animaux doivent-ils être brûlés, noyés ou enterrés vivants ? Si la grippe aviaire a eu la possibilité de se répandre, on ne peut s'en prendre qu'à l'homme. C'est en effet l'homme qui ne s'est pas soucié des conditions réellement détestables dans lesquelles les animaux d'élevages doivent "vivre" dans des pays comme la Chine, la Thaïlande ou aussi la Turquie. On ne doit pas s'étonner que ces élevages soient devenus de véritables cultures pour bactéries et autres virus. De plus, le fait que l'homme tente d'importer des poulets issus de régions contaminées démontre encore une fois qu'il est tombé bien bas. N'est-il pas temps de désigner les vrais coupables au lieu de blâmer nos magnifiques oiseaux migrateurs et de déchaîner une horrible inquisition contre le peuple aérien ?

 

_______________________________

 

 

Des écoles en visite à Veeweyde

Enseignants et éducateurs, responsabilisez vos élèves vis-à-vis des animaux en visitant le refuge Veeweyde-Anderlecht !

La Société Royale pour la Protection des Animaux Veeweyde à Anderlecht accorde une grande importance à l'éducation des jeunes. De nombreux enfants vivent en compagnie d'animaux. Il est donc essentiel qu'ils mesurent la portée de leurs responsabilités vis-à-vis de ceux-ci. En effet, bien trop d'animaux sont encore considérés comme des jouets que l'on achète et que l'on délaisse ensuite, une fois l'intérêt retombé. Nous voulons faire comprendre aux enfants que l'animal est un être vivant qui, comme l'homme, doit être respecté. L'animal est capable d'éprouver le plaisir, la peur, l'inquiétude ou la souffrance, exactement comme nous.

Aux mois de septembre et octobre, les visites d'écoles affluent à Veeweyde-Anderlecht. Les demandes sont les plus importantes aux alentours de la journée mondiale des animaux (4 octobre). Le Centre Culturel et Educatif de Veeweyde expose aux enfants la problématique des animaux de compagnie et plus précisément celle de la négligence et de l'abandon. La visite du refuge d'Anderlecht est avant tout axée sur le dialogue. Ensuite, le contact des enfants avec les animaux se révèle toujours positif !

Dans la chatterie, les enfants peuvent caresser les chats. En général, cette partie de la visite les ravit, bien qu'ils se rendent compte de visu de la détresse de certains animaux. La visite des chenils est plus impressionnante ; les chiens, excités par les visites, sont souvent très bruyants. A l'extérieur, il est permis de nourrir les poneys, les chèvres, les poules, les oies, les canards, etc.

Le combat pour le bien-être animal commence par l'éducation et plus précisément par une prise de conscience éthique. Les enfants qui, dès leur plus jeune âge, reçoivent un message de respect envers les animaux, continueront à agir plus tard de manière respectueuse envers nos meilleurs amis.

Professeurs et éducateurs, songez aux animaux lorsque vous établissez vos programmes et prévoyez une visite à Veeweyde si vous pensez, vous aussi, qu'il convient de sensibiliser les enfants !
Contactez Alvin Reniers au Centre Culturel et Educatif (02/527.10.50) 
Nous serions très heureux de vous accueillir au refuge d'Anderlecht, à votre meilleure convenance, afin de partager tout ceci avec vous et vos élèves ! Pour les classes qui ne peuvent se déplacer, une personne du Centre Culturel et Educatif de Veeweyde peut se rendre sur place afin d'instaurer un dialogue positif avec les enfants. Les rendez-vous se prennent au moins une semaine à l'avance.

Nombre maximum de participants : 25 (éducateurs non compris)
La visite est gratuite et dure 1h30.

SRPA VEEWEYDE ASBL
Avenue d'Itterbeek, 600
1070 Anderlecht
Tél. : 02/527.10.50
Fax : 02/527.11.00